Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Il y a vingt ans, lille2004 : les instantanés et les instants damnés de William Klein Avec la complicité du service archives-documentation de « La Voix du Nord », notre « calendrier de l’avant » remonte le temps jusqu’en avril 2004 : quand William Klein a immortalisé celles et ceux qui faisaient battre le cœur de Lille. Ils sont arrivés par grappes. Dans le journal, on découvrait, ce jour d’avril 2004, un drôle d’inventaire : « Des artistes, des journalistes, des gays, des musiciens de l’ONL, des mannequins, des joueurs de foot du LOSC, des policiers, des militaires, des médecins, les carnavaleux du quartier de Moulins
Dès le mois de Mai 2022, et jusqu’à octobre, le festival Transphotographiques, pour sa 16ème édition, animera de nombreux lieux culturels de nos territoires, à Lille, Roubaix, Tourcoing et en Hauts-de-France, sur le thème “Femmes Photographes”. Au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement notre société, les structures culturelles comme nos artistes, nous voulons que cette édition 2022 des Transphotographiques vienne réellement soutenir et valoriser les photographes de notre région et d’ailleurs. Pour l’association “Maison de la Photographie”, qui organise chaque année le festival, la baisse des subventions publiques combinée à la réduction des évènements privés à cause du Covid, ont provoqué une forte baisse du budget dédié aux Transphotographiques. Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour que le Festival 2022 puisse se tenir et soit réussi ! Nous sollicitons donc pour la première fois des dons auprès des particuliers et des entreprises. Fidèle à son ADN, le Festival présentera de grands noms de la photographie ; dans la lignée de Willy Ronis, William Klein, Costa Gravas ou Sabine Weiss, c’est cette année Jill Freedman, grande artiste new-yorkaise, jamais exposée en france, disparue en 2019, qui sera la marraine de l’édition 2022 des Transphotographiques. Le festival favorise aussi l’émergence de nouveaux talents, comme avec cette exposition remarquée chaque année de la Bourse du Talent, en partenariat avec Photographie.com et la BNF. Il met également en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il accorde enfin une place toute particulière, comme depuis sa création, à la création régionale, à travers un appel à projet ouvert cette année aux femmes photographes. DONNEZ à la Maison photo pour le festival Transphotographiques 2022 ! Chaque participation à son importance, quel que soit son montant. La Maison de la Photographie est un organisme d’intérêt général, en réalisant un don (du montant de votre choix), vous profitez d’une réduction d’impôt prévue par l’article 200 du CGI. Vous êtes particulier ? Vous pouvez déduire 66% de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Chaque année, au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez indiquer dans la case 7 UF de la déclaration n°2042 RICI le montant des versements que vous leur avez effectués. Vous êtes une entreprise ? Vous bénéficiez d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant du versement, dans la limite de 5 / 1000 de votre Chiffre d’Affaire (H.T.). Au-delà de 5 / 1000 ou en cas d’exercice déficitaire, l’excédent est reportable. Les dons peuvent être envoyés par chèque bancaire à l’ordre de : MAISON PHOTO à l’adresse suivante 18 rue Frémy 59800 LILLE, vous recevrez un reçu fiscal par email (n’oubliez pas de nous communiquer votre adresse email) ou en utilisant le formulaire sécurisé ci-dessous :
A l'invitation du Café Photo de Roubaix : Les Transphotographiques 2022, ça se prépare maintenant et Olivier Spillebout vient nous en parler. L'occasion de revenir sur l'édition 2021 et de se rappeler des belles rencontres à la Maison de la Photo, un lieu qui nous manque ! Rendez-vous le mercredi 23 février, 19 heures, au Bacaro, 127 avenue Jean Lebas à Roubaix
La prochaine édition des Transphotographiques sera-t-elle la dernière? Asphyxiée depuis l’arrêt de ses subventions par la mairie et ses autres financeurs publics, la Maison de la photo de Fives prépare la prochaine édition de son festival, les Transphotographiques, dans un contexte de fragilité extrême. « Rester debout. » Le credo du directeur de la Maison de la photographie, Olivier Spillebout, est de plus en plus difficile à tenir. Debout, l’association fivoise l’est toujours, quatre ans après que la mairie a mis fin à la subvention annuelle de fonctionnement de la structure, jugée trop fragile. Debout, mais de plus en plus difficilement. Asphyxiée financièrement, concurrencée par le nouvel Institut pour la photographie de Lillevoulu par Xavier Bertrand et soutenu par Martine Aubry, la Maison de la photo a bien cherché à se donner de l’air, l’an dernier. La structure a tenté d’intégrer le dispositif Fabriques de territoires créé par l’État. En vain. Courrier au préfet Un refus particulièrement injuste, aux yeux du directeur de la Maison de la photo, Olivier Spillebout (1). Car l’association s’est vu poser des questions pressantes sur sa « situation foncière ». Il faut dire que pendant des années, le directeur fut aussi le bailleur de l’association. Un montage qui a pris fin en 2016. Et dont le retour sur la table, six ans plus tard, ne peut qu’être le fait de « fausses informations », destinées à nuire à la Maison, s’est alarmé le conseil d’administration dans un courrier au préfet de région daté de décembre. Alors que sa survie ne tient plus qu’à un fil, l’association tente de préparer de son mieux la prochaine cuvée des Transphotographiques. Au titre de l’édition 2021, elle a d’ailleurs candidaté au Fonds festival mis en place par le ministère de la Culture. Sans plus de succès. (1) Époux de l’opposante lilloise LREM Violette Spillebout. Sébastien Berges pour la Voix du Nord du 15/02/2022 [caption id="attachment_14122" align="aligncenter" width="1200"] La Maison de la photo est parvenue à organiser, en 2021, dans un contexte acrobatique, une nouvelle édition du festival des Transphotographiques, dans la galerie des Tanneurs. PHOTO ARCHIVES BAZIZ CHIBANE - VDNPQR[/caption]
Transphotographiques 2021, les 20 ans Le festival Transphotographiques est un évènement culturel fortement attaché au territoire qui l’a vu naître en 2001 sous le parrainage de Willy Ronis. Au cours de 14 éditions successives, le festival a visité tous les champs de la photographie contemporaine, à travers des expositions photographiques dans de nombreux lieux de la métropole et de la Région Hauts-de-France, créant ainsi un maillage fort et un réel parcours émotionnel et culturel. Au-delà des expositions, les Transphotographiques s’affichent également comme un acteur culturel et social majeur en direction des habitants, du jeune public, des publics éloignés de la culture, et des visiteurs passionnés de photographie, par un travail de médiation et de temps forts renforcé autour des expositions. Même si pour le moment, nous n’avons plus suffisamment de moyens pour enrichir notre programmation par un programme fort de médiation autour des oeuvres et des artistes, nous poursuivons notre action et ferons tout en 2021 pour donner la meilleure place à la création. En proposant un parcours dense d’expositions photographiques, les Transphotographiques participent activement à l’attractivité culturelle et touristique de la ville de Lille, de la métropole lilloise et de la région Hauts-de-France. En Hauts ! L’édition 2021 des Transphotographiques Convaincu que la pérennité et la pertinence d’un festival n’est pas le monopole des politiques, nous voulons démontrer que cet événement appartient avant tout aux habitants, aux visiteurs, aux passionnés et surtout aux artistes. C’est pourquoi, à l’occasion de ses 20 ans, l’ambition des Trans2021 est intacte, identique à celle qui prévalait aux débuts du festival. Il s’agit cette année d’enrichir l’expérience culturelle et artistique par des démarches collaboratives partagées, populaires et solidaires, au sortir d’une crise sanitaire et économique mondiale qui impacte fortement nos sociétés, les structures culturelles et surtout nos artistes, ceux qui créent et entretiennent notre lien social. A partir de Juin 2021, les expositions et les événements seront présentés à Lille, tout comme dans de nombreuses villes de toute la Région Hauts-de-France, tant dans des espaces confirmés et partenaires de la Maison Photographie depuis longtemps, que dans des nouveaux lieux originaux, innovants et même décalés : espaces culturels, espaces cultuels désacralisés, galeries, espaces de restauration, extérieurs, plages, jetées, parcs…. Le festival se caractérisera en 2021 par un thème “HAUTS-DE-FRANCE”, et par une programmation plurielle ; fidèle à son ADN, il présentera de grands noms de la photographie, favorisera l’émergence de nouveaux talents, mettra en lumière les travaux d’artistes et de collectifs européens et internationaux. Il s’ouvrira également aux artistes issus d’autres champs artistiques. Sociale, historique, émergente, graphique, la photographie sous toutes ses formes sera présente, avec une place toute particulière accordée comme depuis 2001, à la création régionale, à travers un appel à projet qui sera lancé début 2021. L’équipe des Transphotographiques travaille également sur la création d’un Prix Photo : le prix “JLM Award ”, parrainé par Jean-Luc Monterosso. Pour organiser un festival à la hauteur de ces ambitions, et qui puisse soutenir réellement les artistes, nous laçons un appel pour l’édition 2021 : aux artistes qui voudraient proposer leurs travaux et être exposés en 2021 à tous
Mouvaux: une vingtaine d’œuvres photographiques offertes au regard des passants Après avoir été annulée le 13 novembre dernier, l’inauguration de l’exposition transphotographiques 2021 sur le Grand Boulevard a pu avoir lieu ce 27 novembre, malgré les intempéries ! L’exposition fête son vingtième anniversaire et offre au regard des passants les œuvres photographiques d’une vingtaine d’artistes. Des photos qui mettent en valeur le patrimoine des Hauts de France. « Un bel hommage à notre région, estime Sandrine Delsalle, adjointe au maire à la culture. Nous sommes toujours très fiers de pouvoir exposer ces photos sur nos grands panneaux qui longent le boulevard. Nous avons également des photographes professionnels et amateurs de grand talent à Mouvaux ! » Pour ce vernissage on a pu noter la présence de Philippe Baudry l’un des coordinateurs du festival Transphotographiques. Il était accompagné de quelques photographes de talent dont les œuvres sont exposées : François Parmentier, Renaud Wailliez, Rêvelise R Caron. Voix du Nord du 29/11/2021
Samedi 30 octobre 2021 à 21h00
Maison de la Photographie - Lille
Les Transphotographiques invitent les établissements Scolaires Chers Directeurs, responsables de structures socio-éducatives, Le Festival Transphotographiques fête son 20ème anniversaire avec des expositions exceptionnelles. La programmation est composée de travaux photographiques très variés qui rendent hommage aux Hauts de France : une démarche précieuse, qui dresse finalement un panorama des paysages, de la société et de l’histoire de notre région. L'exposition majeure est située en plein centre-ville de Lille, dans la galerie des Tanneurs, et ouverte du mercredi au samedi de 11H à 19H, et le dimanche de 10H à 15H. Une autre exposition est présentée à la Maison de la Photographie, du mercredi au samedi de 14H à 18H. Pour que nos jeunes et nos publics prioritaires puissent avoir accès à la culture, et bénéficier des travaux uniques des photographes consacrés à des thèmes sociétaux comme : le décrochage scolaire, les soins palliatifs, les migrants, le handicap
La photo à Lille, Expositions de l'automne : Dans une métropole où l'envie de photos se fait sentir, deux institutions montrent simultanément leur savoir-faire. Une « abondance » qui fait regretter que la concurrence ne se fasse pas à armes complètement égales. L'équipe de la Maison de la Photo dans la galerie des Tanneurs. Dans l'ancien espace de la Fnac, la nouvelle édition des Transphotographiques, est en même temps celle de son 20' anniversaire. Elle témoigne ainsi de son incroyable résilience, même si Olivier Spillebout, son fondateur, affiche parfois ses doutes. La pression financière exercée sur l'institution par l'absence de financement public n'est qu'imparfaitement comblée par le rassemblement de quelques mécènes qui lui restent fidèles. Si la qualité reste au rendez-vous elle ne peut masquer la faiblesse du budget de communication, qui rend de fait assez confidentielle sa fréquentation, et interdit la rencontre entre les photographes et leur public. Le choix du jury consacre de beaux travaux. L'exposition « En-Hauts » résulte d'un large appel à projets, auprès des photographes liés à la région des Hauts-de-France, soit par leur origine, soit par leur travail. Elle relève de ce fait d'une véritable mission de service public. Olivier Spillebout et le jury présidé par Jean Luc Monterosso, le fondateur et ancien directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, ont reçu 250 dossiers qui témoignent de la vitalité de la photographie dans la région. Le 8' art montre ici sa spontanéité et sa diversité. Et son professionnalisme, attesté par les presque 50 artistes exposés. La présentation de clichés de Jérémy Lempin, qui a reçu le Visa d'or au festival de l'image de Perpignan, et qui relate le travail thérapeutique au centre de soins palliatifs de Calais, de Mister Hassen avec le cheval Peyo, en est le témoignage. Le prix spécial du jury attribué Vincent Jarousseau dont l'immersion à Denain a laissé une trace photographique qui fait date permet de revoir avec plaisir ses clichés, qui seront à nouveau exposés à la Maison de la Photo, rue Frémy à Lille, à partir du mois de novembre. Les photos en noir et blanc de Bruno Delannoy qui a arpenté les routes du Nord et photographié les places et les plages, les cours et les courées, ont vocation à devenir iconiques. Cette exposition est à voir jusqu'au 31 octobre à la galerie des Tanneurs, puis à la Maison de la Photo à partir du 28 novembre (présentation des travaux de Vincent Jarousseau, Pierre Faure et Flavio Tarquino). Rue de Thionville, « Perspectives » à l'Institut pour la Photographie « L'institution officielle » financée par la région s'est vue attribuée des missions multiples et variées qui exigent un travail de l'ombre. De ce fait l'institut peine légitimement à accéder à une visibilité en se bornant à montrer un échantillon de ce qu'il possède. Pour sa 3' programmation avant la fermeture de son site pour travaux, l'IPP présente discrètement 10 expositions inédites reprenant une première présentation des fonds photographiques qui lui sont confiés. Comme pour toute institution en
Jeudi 4 nov. 2021 à 18h00 4 débats pour 4 témoignages sur des thèmes socio-documentaires très variés : les jeunes en décrochage scolaire, les projets des personnes en situation de handicap, la situation des migrants, l’accompagnement des personnes en fin de vie.